Décriée par de soi disant connaisseurs de la santé pour une soi disant inefficacité, l’auriculothérapie est, étymologiquement, « le soin par l’oreille ». Plus concrètement, il s’agit d’une technique d’acuponcture beaucoup pratiquée en réflexologie où le praticien, en utilisant des points précis du pavillon externe de l’oreille agit à distance sur les organes défaillants du corps en stimulant les points correspondants.
Utilisée en extrême orient depuis des millénaires, elle a été étudiée il y a une cinquantaine d’année par le Dr Nogier, qui a force de patience, a réussi à dresser une carte des correspondances entres les différents organes du corps et leur zone d’expression auriculaire. Reconnue par l’OMS depuis 1987, elle est désormais enseignée à la faculté de médecine de Paris, où d’importantes recherches ont été menées, notamment par le biais des IRM. Particulièrement recommandée pour soigner les douleurs aigues et chroniques, combattre l’insomnie, les troubles gastriques, le stress ou même les dépendances liées à la cigarette, elle est en revanche déconseillée pour les femmes enceintes, les personnes très âgées, porteuses de maladies cardiaques ou auto-immunes. La stimulation des points de soin est généralement exécutée à l’aide de très fines aiguilles (stériles et à usage unique) posées quelques seconde ou plusieurs minutes. Il existe aussi des aiguilles semi permanentes que l’on pose pour une durée de une à deux semaines et qui améliorent très nettement les troubles.
Encore peut connue l’auriculothérapie a tendance à voir augmenter le nombre de ses praticiens et le choix du thérapeute doit être rigoureusement fait. Ainsi, en France, outre certains réflexologues, il existe des généralistes qui possèdent cette spécialité.
Chaque jour, notre peau subit des agressions : pollutions, froid, stress… Pour l’aider à lutter contre ces troubles quotidiens, rien ne vaut un petit masque de beauté. Qu’il soit vivifiant, reposant, tonifiant ou dépuratif la nature est là pour vous apporter des solutions adéquates, économiques et faciles à réaliser.
Ainsi, lorsque votre peau est terne, vous pouvez utiliser quelques fraises à mélanger (en les écrasant) avec deux cuillères à café d’huile d’amande douce (bio de préférence). Une fois votre purée terminée, placez la entre deux compresses de gaze que vous appliquerez une trentaine de minutes sur votre visage ultérieurement rincé au lait tiède. Et si vous êtes raisonnablement écolo et que vous trouvez cela un peu fort d’utiliser de l’huile bio avec des fraises achetées en plein hiver, pensez qu’il est facile, lorsqu’on les achète l’été, de les faires congeler (en les mettant quelques heures au congélateur bien à plat sur un plateau avant des les ensacher et de les stocker au froid) pour les réutiliser l’hiver.
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A la différence des crèmes, les pommades, ne contenant que des huiles ou des corps gras, ne pénètrent pas dans la peau mais restent à la surface, en couche. C’est pourquoi il ne faut les utiliser que lorsque la peau est déjà adoucie ou qu’elle a besoin d’être protégée contre un excès d’humidité (comme cela peut par exemple se produire dans le cas de l’érythème fessier).
Préparer soi-même une pommade n’est pas si compliqué. Constituée de préférence à base de vaseline ou de paraffine (bien que des corps gras d’origine animal puissent également convenir), elle ne nécessite que peu de matériel (environ 60 grammes de plante séchée pour 500 grammes de vaseline) et peu d’ustensiles (une casserole pour bain-marie, une cuillère en bois, de la mousseline, un pichet et des pots en verre avec couvercle) Voici donc comment procéder. Dans un premier temps, faites chauffer la vaseline et les plantes au bain-marie pendant deux heures. Ensuite, filtrez le mélange à travers la mousseline que vous aurez préalablement fixée au bord d’un pichet par une ficelle ou un élastique. Puis, enfilez des gants de caoutchouc et pressez le mélange encore chaud contenu dans la mousseline au dessus du pot. Enfin, versez rapidement le mélange (pendant qu’il est encore chaud et mou) dans des pots en verre qu’il faudra conserver au frais. Vous conviendrez avec moi de toute la difficulté qu’un tel procédé requiert !
Une fois le mélange refroidi, vous aurez obtenu une pommade faite maison tout à fait utilisable et plus ou moins conforme à celle que vous auriez pu acheter, à cette différence près que vous saurez parfaitement ce qu’elle contient !
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